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Nadia Naffi

Professeure agrégée au Département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval

Recherche et projetsPrises de parole et médiasPublicationsBlogueEnseignement et direction de recherche

Autonomiser des leaders-architectes de l’apprentissage prêts à façonner l’avenir des organisations. 

Développer la cyberrésilience et la cyberagentivité des citoyennes et citoyens face à la désinformation alimentée par l’utilisation non éthique des deepfakes. 

L’agentivité numérique humaine au ❤️ de mes travaux.

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@nadianaffi
Nadia Naffi Ph.D.

@nadianaffi

  • Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés.

Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté.

Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban.

Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles.

Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement.

Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause.

Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence.

Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
  • Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
  • Au Liban, le chaos informationnel n’est pas un accident. 

Dans un contexte de guerre, de peur et de traumatisme, les informations contradictoires deviennent une stratégie: épuiser, diviser, polariser, détourner l’attention du réel.

À l’ère de l’IA, cette stratégie devient plus rapide, plus ciblée et plus difficile à détecter. 
Les SIA peuvent être utilisés pour créer, adapter, traduire, amplifier et faire circuler des récits qui activent la peur, la colère, l’appartenance et la méfiance.

La littératie numérique devient alors une compétence de survie démocratique: ralentir, vérifier, contextualiser, refuser d’amplifier, protéger les faits et ne pas laisser notre douleur être utilisée pour nous diviser.

#làtusais #liban
  • On nous a appris à vérifier la source. Et c’est essentiel.

Mais dans le désordre informationnel actuel, il faut aussi apprendre à lire le trajet d’un contenu: qui l’a créé, qui l’a repris, qui l’a traduit, qui l’a recadré, qui l’a partagé pour dénoncer, et qui lui a donné encore plus de visibilité.

Parce qu’un contenu change de sens en circulant. Il peut commencer comme une blague, devenir une accusation, être repris comme preuve, puis circuler comme indignation.

La compétence à développer maintenant, ce n’est pas seulement lire la publication. C’est lire sa circulation.

Question: avant de partager, est-ce que tu regardes vraiment d’où vient le contenu et comment il a voyagé?

#làtusais #guerre #information
Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés.

Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté.

Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban.

Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles.

Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement.

Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause.

Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence.

Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés.

Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté.

Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban.

Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles.

Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement.

Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause.

Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence.

Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés.

Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté.

Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban.

Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles.

Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement.

Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause.

Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence.

Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés.

Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté.

Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban.

Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles.

Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement.

Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause.

Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence.

Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés.

Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté.

Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban.

Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles.

Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement.

Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause.

Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence.

Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
Quelle fierté de voir trois de mes anciennes étudiantes du CPF, le Collège protestant français, continuer à porter aussi loin les valeurs qui nous ont façonnés. Le Liban nous apprend très tôt que l’on ne reste pas spectateur face à la souffrance des autres. Que la solidarité n’est pas un concept, mais une responsabilité. Que l’on peut être loin géographiquement tout en demeurant profondément attaché à sa communauté. Partageant la même vision, elles ont fondé @sawa_montreal afin de créer des espaces de rassemblement, de solidarité et d’action au service du Liban. Aujourd’hui, elles ont organisé une activité de financement qui a réuni de nombreuses personnes venues soutenir leur initiative, soutenir le Liban et soutenir les populations du Sud qui traversent encore des moments extrêmement difficiles. Voir cette nouvelle génération s’engager avec autant de cœur, de dignité et de détermination me remplit d’espoir. Elles ne prétendent pas changer le monde à elles seules. Elles choisissent simplement d’agir là où elles sont, avec les moyens qu’elles ont. Et c’est souvent ainsi que commencent les plus belles formes d’engagement. Bravo à toute l’équipe de SAWA Montréal et merci à toutes les personnes qui se sont déplacées pour appuyer cette cause. Le Liban a besoin de ses citoyennes et de citoyens qui refusent l’indifférence. Aujourd’hui, j’ai vu plusieurs de ces personnes réunies dans une même salle. 🇱🇧❤️
2 jours ago
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1/4
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

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J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

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Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

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Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire.

Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics.

https://lnkd.in/edu8Tte7

Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée.

J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi.

Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST.

Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. 

J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
Aujourd’hui, j’ai terminé mon dernier panel de mon année d’étude et de recherche. Et je ne pouvais pas imaginer une meilleure façon de le faire. Un dernier panel autour d’un travail essentiel et urgent: l’avis de la Commission de l’éthique en science et en technologie sur les risques éthiques des SIA pour l’intégrité électorale et la qualité des débats publics. https://lnkd.in/edu8Tte7 Cet avis est important parce qu’il ne parle pas seulement de SIA. Il parle de démocratie. De vote éclairé. De désinformation politique. De cyberviolences. De microciblage. De fragmentation de l’information. De perte de confiance. Et de notre capacité collective à maintenir un espace public où l’on peut encore débattre à partir d’un minimum de réalité partagée. J’ai eu le privilège de participer au comité qui a appuyé la rédaction de cet avis. 8 rencontres. 8 échanges rigoureux, généreux, exigeants. Du temps extrêmement bien investi. Merci du fond du cœur à Luc Bégin , Kathia Légaré, François Boucher, Guillaume Chicoisne, Daniel Weinstock, ainsi qu’à toute l’équipe de la CEST. Merci aussi à Guillaume pour l’animation de notre table ronde, à Florian Martin-Bariteau et Pierre Trudel pour les superbes échanges. J’ai aussi beaucoup aimé la conférence de Daniel Weinstock. Je repars avec trois mots qui vont continuer à travailler en moi: hypocratie, épistocratie, autocratie.
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Au Liban, le chaos informationnel n’est pas un accident. Dans un contexte de guerre, de peur et de traumatisme, les informations contradictoires deviennent une stratégie: épuiser, diviser, polariser, détourner l’attention du réel. À l’ère de l’IA, cette stratégie devient plus rapide, plus ciblée et plus difficile à détecter. Les SIA peuvent être utilisés pour créer, adapter, traduire, amplifier et faire circuler des récits qui activent la peur, la colère, l’appartenance et la méfiance. La littératie numérique devient alors une compétence de survie démocratique: ralentir, vérifier, contextualiser, refuser d’amplifier, protéger les faits et ne pas laisser notre douleur être utilisée pour nous diviser. #làtusais #liban
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On nous a appris à vérifier la source. Et c’est essentiel. Mais dans le désordre informationnel actuel, il faut aussi apprendre à lire le trajet d’un contenu: qui l’a créé, qui l’a repris, qui l’a traduit, qui l’a recadré, qui l’a partagé pour dénoncer, et qui lui a donné encore plus de visibilité. Parce qu’un contenu change de sens en circulant. Il peut commencer comme une blague, devenir une accusation, être repris comme preuve, puis circuler comme indignation. La compétence à développer maintenant, ce n’est pas seulement lire la publication. C’est lire sa circulation. Question: avant de partager, est-ce que tu regardes vraiment d’où vient le contenu et comment il a voyagé? #làtusais #guerre #information
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