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Nadia Naffi

Professeure agrégée au Département d’études sur l’enseignement et l’apprentissage à la Faculté des sciences de l’éducation de l’Université Laval

Recherche et projetsPrises de parole et médiasPublicationsBlogueEnseignement et direction de recherche

Autonomiser des leaders-architectes de l’apprentissage prêts à façonner l’avenir des organisations. 

Développer la cyberrésilience et la cyberagentivité des citoyennes et citoyens face à la désinformation alimentée par l’utilisation non éthique des deepfakes. 

L’agentivité numérique humaine au ❤️ de mes travaux.

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@nadianaffi
Nadia Naffi Ph.D.

@nadianaffi

  • Faire un doctorat, ce n’est pas une tâche facile. Quand tu le termines, tu as vraiment l’impression d’être au sommet de l’Everest.

Mais j’ai réalisé quelque chose d’encore plus fort: c’est quand tu accompagnes une autre personne sur ce chemin, un chemin que seules les plus braves choisissent, que tu comprends ce que “mériter la gloire” veut dire.

On m’a dit un jour qu’après, on devient un Sherpa.

Et aujourd’hui, je le sens: je suis entrée dans cette autre catégorie. Celle qui ne se contente pas d’avoir atteint le sommet, mais qui sait marcher à côté, porter quand il le faut, garder le cap dans le doute, et amener quelqu’un d’autre jusqu’à sa propre victoire.

Et j’ai été chanceuse, vraiment privilégiée, de vivre ça avec Geneviève.

@fse_ulaval
  • Chaque année, ma Faculté nous réserve une petite surprise au bureau.
Un cadeau. Un mot. Un vœu pour la nouvelle année.

Et chaque année, je suis étonnée de constater à quel point ce geste, pourtant tout simple, me touche.

Objectivement, c’est un tout petit cadeau.
Un mot chaleureux.
Un tour de cou aux couleurs de la Faculté.

Mais symboliquement, c’est immense.

Ça rappelle quelque chose d’essentiel qu’on oublie parfois dans nos organisations : le sentiment d’appartenance. Le fait de faire partie d’une communauté. D’une équipe. D’un « nous ».

Je me surprends presque à l’attendre comme une petite enfant attend son cadeau de Noël. C’est fou… et en même temps très révélateur.

Ce n’est ni le prix, ni la grandeur du geste qui comptent.
Ce sont l’attention, la reconnaissance, le message derrière l’objet.

Dans la vie professionnelle comme ailleurs, tout geste compte.
Vraiment.

Merci pour ces petits rappels qui font du bien et qui donnent envie de continuer à s’engager, ensemble.
  • 2026 commence en mode intensité maximale.

Même si les préparatifs du Bootcamp ont démarré dès mai 2025, on entre maintenant dans cette phase finale où chaque détail compte et où la logistique devient, elle aussi, un projet à part entière.

Badges, horaires personnalisés, répartition des responsabilités de la brigade étudiante, choix des repas, équipements, et surtout les invitations Outlook. Je tiens à ce que chaque participante et chaque participant ait son horaire directement intégré à son calendrier, pour simplifier l’accès, réduire la friction, et rendre l’expérience la plus fluide possible.

Et dans ce sprint, avoir la chance d’être entourée de personnes exceptionnelles est un privilège rare.

Je ferai un post séparé pour souligner la contribution extraordinaire de Geneviève. Son travail sur le logo et macarons du Bootcamp mérite, à lui seul, un post.. 
Là, je veux faire un shoutout à Manon qui, depuis jeudi, enchaîne la production des name tags et des horaires personnalisés. On a terminé hier à 1 h30 du matin, parce que tout doit partir à la reprographie dans les prochains jours, sans marge d’erreur.

Et pour compléter le tableau: Alice était avec nous toute la soirée. 
Merci Manon. Pour la rigueur, l’endurance, et l’énergie calme quand tout accélère.
  • Hier à Québec, j’ai commencé la journée avec mon café, un croissant, et les décorations de Noël qui m’ont mise tout de suite dans un bon mood.

Après, j’avais une entrevue avec l’équipe des communications de ma faculté. On parlait de ma collaboration avec Sivime, ma doctorante. On était toutes les deux invitées à échanger, et ça m’a vraiment fait plaisir de mettre en lumière ce qu’on construit ensemble.

Puis j’ai rejoint Manon et Sivime pour plonger dans la logistique du Bootcamp. Trente et un membres dans la brigade à essayer d’organiser leurs horaires, ce n’est pas simple. On a passé en revue les besoins des ateliers, préparé les commandes, fait l’inventaire de tout ce que j’ai déjà pour éviter de racheter, noté le matériel techno, et réparti qui fait quoi. Une montagne de détails, mais on avançait.

Le soir, j’ai pris une pause bien méritée. Souper à l’Entrecôte avec des anciennes étudiantes extraordinaires Amira et Meriem. Ça m’a vraiment fait du bien.

Après, on est passées par le marché de Noël allemand. C’était fermé, évidemment. Mais ça ne nous a pas empêchées de prendre des photos, de rire, de glisser un peu dans la neige, et de sentir le froid jusqu’aux os.

Une journée longue, mais tellement satisfaisante. Et ce sont ces moments là, qu’on vit sans les prévoir, qui ne reviendront pas. Alors on en profite. Car chaque seconde compte…

#làtusais
Faire un doctorat, ce n’est pas une tâche facile. Quand tu le termines, tu as vraiment l’impression d’être au sommet de l’Everest.

Mais j’ai réalisé quelque chose d’encore plus fort: c’est quand tu accompagnes une autre personne sur ce chemin, un chemin que seules les plus braves choisissent, que tu comprends ce que “mériter la gloire” veut dire.

On m’a dit un jour qu’après, on devient un Sherpa.

Et aujourd’hui, je le sens: je suis entrée dans cette autre catégorie. Celle qui ne se contente pas d’avoir atteint le sommet, mais qui sait marcher à côté, porter quand il le faut, garder le cap dans le doute, et amener quelqu’un d’autre jusqu’à sa propre victoire.

Et j’ai été chanceuse, vraiment privilégiée, de vivre ça avec Geneviève.

@fse_ulaval
Faire un doctorat, ce n’est pas une tâche facile. Quand tu le termines, tu as vraiment l’impression d’être au sommet de l’Everest.

Mais j’ai réalisé quelque chose d’encore plus fort: c’est quand tu accompagnes une autre personne sur ce chemin, un chemin que seules les plus braves choisissent, que tu comprends ce que “mériter la gloire” veut dire.

On m’a dit un jour qu’après, on devient un Sherpa.

Et aujourd’hui, je le sens: je suis entrée dans cette autre catégorie. Celle qui ne se contente pas d’avoir atteint le sommet, mais qui sait marcher à côté, porter quand il le faut, garder le cap dans le doute, et amener quelqu’un d’autre jusqu’à sa propre victoire.

Et j’ai été chanceuse, vraiment privilégiée, de vivre ça avec Geneviève.

@fse_ulaval
Faire un doctorat, ce n’est pas une tâche facile. Quand tu le termines, tu as vraiment l’impression d’être au sommet de l’Everest.

Mais j’ai réalisé quelque chose d’encore plus fort: c’est quand tu accompagnes une autre personne sur ce chemin, un chemin que seules les plus braves choisissent, que tu comprends ce que “mériter la gloire” veut dire.

On m’a dit un jour qu’après, on devient un Sherpa.

Et aujourd’hui, je le sens: je suis entrée dans cette autre catégorie. Celle qui ne se contente pas d’avoir atteint le sommet, mais qui sait marcher à côté, porter quand il le faut, garder le cap dans le doute, et amener quelqu’un d’autre jusqu’à sa propre victoire.

Et j’ai été chanceuse, vraiment privilégiée, de vivre ça avec Geneviève.

@fse_ulaval
Faire un doctorat, ce n’est pas une tâche facile. Quand tu le termines, tu as vraiment l’impression d’être au sommet de l’Everest. Mais j’ai réalisé quelque chose d’encore plus fort: c’est quand tu accompagnes une autre personne sur ce chemin, un chemin que seules les plus braves choisissent, que tu comprends ce que “mériter la gloire” veut dire. On m’a dit un jour qu’après, on devient un Sherpa. Et aujourd’hui, je le sens: je suis entrée dans cette autre catégorie. Celle qui ne se contente pas d’avoir atteint le sommet, mais qui sait marcher à côté, porter quand il le faut, garder le cap dans le doute, et amener quelqu’un d’autre jusqu’à sa propre victoire. Et j’ai été chanceuse, vraiment privilégiée, de vivre ça avec Geneviève. @fse_ulaval
2 semaines ago
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Chaque année, ma Faculté nous réserve une petite surprise au bureau.
Un cadeau. Un mot. Un vœu pour la nouvelle année.

Et chaque année, je suis étonnée de constater à quel point ce geste, pourtant tout simple, me touche.

Objectivement, c’est un tout petit cadeau.
Un mot chaleureux.
Un tour de cou aux couleurs de la Faculté.

Mais symboliquement, c’est immense.

Ça rappelle quelque chose d’essentiel qu’on oublie parfois dans nos organisations : le sentiment d’appartenance. Le fait de faire partie d’une communauté. D’une équipe. D’un « nous ».

Je me surprends presque à l’attendre comme une petite enfant attend son cadeau de Noël. C’est fou… et en même temps très révélateur.

Ce n’est ni le prix, ni la grandeur du geste qui comptent.
Ce sont l’attention, la reconnaissance, le message derrière l’objet.

Dans la vie professionnelle comme ailleurs, tout geste compte.
Vraiment.

Merci pour ces petits rappels qui font du bien et qui donnent envie de continuer à s’engager, ensemble.
Chaque année, ma Faculté nous réserve une petite surprise au bureau.
Un cadeau. Un mot. Un vœu pour la nouvelle année.

Et chaque année, je suis étonnée de constater à quel point ce geste, pourtant tout simple, me touche.

Objectivement, c’est un tout petit cadeau.
Un mot chaleureux.
Un tour de cou aux couleurs de la Faculté.

Mais symboliquement, c’est immense.

Ça rappelle quelque chose d’essentiel qu’on oublie parfois dans nos organisations : le sentiment d’appartenance. Le fait de faire partie d’une communauté. D’une équipe. D’un « nous ».

Je me surprends presque à l’attendre comme une petite enfant attend son cadeau de Noël. C’est fou… et en même temps très révélateur.

Ce n’est ni le prix, ni la grandeur du geste qui comptent.
Ce sont l’attention, la reconnaissance, le message derrière l’objet.

Dans la vie professionnelle comme ailleurs, tout geste compte.
Vraiment.

Merci pour ces petits rappels qui font du bien et qui donnent envie de continuer à s’engager, ensemble.
Chaque année, ma Faculté nous réserve une petite surprise au bureau. Un cadeau. Un mot. Un vœu pour la nouvelle année. Et chaque année, je suis étonnée de constater à quel point ce geste, pourtant tout simple, me touche. Objectivement, c’est un tout petit cadeau. Un mot chaleureux. Un tour de cou aux couleurs de la Faculté. Mais symboliquement, c’est immense. Ça rappelle quelque chose d’essentiel qu’on oublie parfois dans nos organisations : le sentiment d’appartenance. Le fait de faire partie d’une communauté. D’une équipe. D’un « nous ». Je me surprends presque à l’attendre comme une petite enfant attend son cadeau de Noël. C’est fou… et en même temps très révélateur. Ce n’est ni le prix, ni la grandeur du geste qui comptent. Ce sont l’attention, la reconnaissance, le message derrière l’objet. Dans la vie professionnelle comme ailleurs, tout geste compte. Vraiment. Merci pour ces petits rappels qui font du bien et qui donnent envie de continuer à s’engager, ensemble.
3 semaines ago
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2026 commence en mode intensité maximale.

Même si les préparatifs du Bootcamp ont démarré dès mai 2025, on entre maintenant dans cette phase finale où chaque détail compte et où la logistique devient, elle aussi, un projet à part entière.

Badges, horaires personnalisés, répartition des responsabilités de la brigade étudiante, choix des repas, équipements, et surtout les invitations Outlook. Je tiens à ce que chaque participante et chaque participant ait son horaire directement intégré à son calendrier, pour simplifier l’accès, réduire la friction, et rendre l’expérience la plus fluide possible.

Et dans ce sprint, avoir la chance d’être entourée de personnes exceptionnelles est un privilège rare.

Je ferai un post séparé pour souligner la contribution extraordinaire de Geneviève. Son travail sur le logo et macarons du Bootcamp mérite, à lui seul, un post.. 
Là, je veux faire un shoutout à Manon qui, depuis jeudi, enchaîne la production des name tags et des horaires personnalisés. On a terminé hier à 1 h30 du matin, parce que tout doit partir à la reprographie dans les prochains jours, sans marge d’erreur.

Et pour compléter le tableau: Alice était avec nous toute la soirée. 
Merci Manon. Pour la rigueur, l’endurance, et l’énergie calme quand tout accélère.
2026 commence en mode intensité maximale. Même si les préparatifs du Bootcamp ont démarré dès mai 2025, on entre maintenant dans cette phase finale où chaque détail compte et où la logistique devient, elle aussi, un projet à part entière. Badges, horaires personnalisés, répartition des responsabilités de la brigade étudiante, choix des repas, équipements, et surtout les invitations Outlook. Je tiens à ce que chaque participante et chaque participant ait son horaire directement intégré à son calendrier, pour simplifier l’accès, réduire la friction, et rendre l’expérience la plus fluide possible. Et dans ce sprint, avoir la chance d’être entourée de personnes exceptionnelles est un privilège rare. Je ferai un post séparé pour souligner la contribution extraordinaire de Geneviève. Son travail sur le logo et macarons du Bootcamp mérite, à lui seul, un post.. Là, je veux faire un shoutout à Manon qui, depuis jeudi, enchaîne la production des name tags et des horaires personnalisés. On a terminé hier à 1 h30 du matin, parce que tout doit partir à la reprographie dans les prochains jours, sans marge d’erreur. Et pour compléter le tableau: Alice était avec nous toute la soirée. Merci Manon. Pour la rigueur, l’endurance, et l’énergie calme quand tout accélère.
4 semaines ago
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3/4
Hier à Québec, j’ai commencé la journée avec mon café, un croissant, et les décorations de Noël qui m’ont mise tout de suite dans un bon mood. Après, j’avais une entrevue avec l’équipe des communications de ma faculté. On parlait de ma collaboration avec Sivime, ma doctorante. On était toutes les deux invitées à échanger, et ça m’a vraiment fait plaisir de mettre en lumière ce qu’on construit ensemble. Puis j’ai rejoint Manon et Sivime pour plonger dans la logistique du Bootcamp. Trente et un membres dans la brigade à essayer d’organiser leurs horaires, ce n’est pas simple. On a passé en revue les besoins des ateliers, préparé les commandes, fait l’inventaire de tout ce que j’ai déjà pour éviter de racheter, noté le matériel techno, et réparti qui fait quoi. Une montagne de détails, mais on avançait. Le soir, j’ai pris une pause bien méritée. Souper à l’Entrecôte avec des anciennes étudiantes extraordinaires Amira et Meriem. Ça m’a vraiment fait du bien. Après, on est passées par le marché de Noël allemand. C’était fermé, évidemment. Mais ça ne nous a pas empêchées de prendre des photos, de rire, de glisser un peu dans la neige, et de sentir le froid jusqu’aux os. Une journée longue, mais tellement satisfaisante. Et ce sont ces moments là, qu’on vit sans les prévoir, qui ne reviendront pas. Alors on en profite. Car chaque seconde compte… #làtusais
2 mois ago
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